2019 : Un rêve éveillé après 11 mois de doutes

par Navaill

Le bonheur était en moi…

En août 2018, j’arrêtais la pilule. Nous étions prêts à accueillir le fruit de nos je t’aime, après 1 an de relation. Ce qui est à la fois peu et beaucoup, du moins – assez – à nos yeux pour savoir qu’on voulait trinquer à une vie ensemble.

Qui a dit qu’il fallait attendre 3, 5 ou 7 ans avant de se lancer ? C’est vous qui prenez les décisions, non ? La vie ne vous fera pas passer d’entretien d’embauche, c’est à vous de lui en faire passer un. Choisissez celle dont vous rêvez. Laissez le champ libre à vos envies…Et si vous vous sentez prêt à accueillir vos rêves, ne vous mettez pas de freins. La vie vous en mettra bien assez d’elle même…

Cette année a été rude en émotions, à tous les niveaux. Notre couple a connu des tornades, toutes venues de l’extérieur. Mais après une éclipse revient la lumière. Et quand je vous parle des freins que vous met parfois la vie, ils ont du sens ici. Ils sont tous fait pour vous tester. Visiblement, Aurel et moi avons réussi le casting.

La vie ne fait que commencer et il y en aura d’autres des castings. Mais je suis déjà fière de celui là. Il m’a prouvé qu’il serait l’homme de ma vie et que le lien qui nous unissait était bien plus fort que tout.

Mais le monde extérieur m’a fait douter

Avant de vous raconter comment ce sont déroulés ces derniers mois, j’aimerais vous dire de ne jamais abandonner. Vous méritez tous de vivre des choses magiques dans vos vies. Il suffit juste d’avoir conscience que le destin est parfois plus sympa avec certain(e)s qu’avec d’autres.

J’ai appris ces derniers temps qu’en fait, il fallait penser à sa gueule. J’ai toujours consacré trop d’importance à l’avis/la vie des autres depuis toujours, à leurs conseils non fondés, à leurs jugements maladroits. Quand vous souhaitez quelque chose, soyez égoïste. Vouloir tomber enceinte peut vite se transformer en cauchemar si vous vous comparez aux autres. Et c’est ce qu’il m’est arrivé…

Depuis septembre 2018, je n’ai jamais vu autant d’annonce de grossesse sur Instagram, sur Facebook, dans la vraie vie… Des nouvelles qui m’ont fait me dire « Pourquoi tout le monde et pas moi ?» Ça tournait à l’obsession ! Et je suis sûre que certaines d’entre vous s’y reconnaîtront.

Malheureusement, en plus de vous mettre une pression monstre à vous même, il y a le monde extérieur. Ce fameux monde, qui pense être bienveillant, mais vous déchire le cœur. Vous n’arrivez pas à tomber enceinte, et les gens arrivent avec leurs « Ça fait un moment que tu as arrêté la pilule pourtant ? » « Et la gynéco n’est pas inquiète ? » « T’es jeune, tu as le temps », sachez que vous m’avez détruit sur place à chaque fois.

Les professionnels sont eux aussi parfois blessants… Tous ces mots n’ont jamais répondu aux questions que je me posais sur ma capacité à concevoir. Vos « Il ne faut pas y penser, ça arrivera quand ça arrivera » ne m’ont jamais aidé à ne pas y penser. Pour vous qui n’êtes pas encore prête à devenir mère, vous qui êtes des hommes, cela doit vous sembler obsessionnel ? En effet ça l’est, et ça nous bouffe. Ça peut aussi bouffer un couple, quand on ne communique pas. Aurel a su, fort heureusement, être patient à ma place, être courageux pour nous deux.

11 mois de doutes et d’échecs répétitifs

En février, soit 5 mois après l’arrêt de la pilule, j’ai décidé de prendre rendez-vous avec une nouvelle gynécologue pour avoir des réponses à mes questions. 5 mois, ça commençait à faire long (pour une impatiente). Tout allait bien, il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Il fallait juste laisser faire la nature. Mon corps était en place, ce qu’elle m’a traduit par « Vous verrez, nous nous reverrons dans 1 mois ou 2 pour une bonne nouvelle, je ne m’en fait pas ». J’étais rentrée plutôt rassurée, c’était le jour de la Saint Valentin.

En mars, je suis retournée la voir car j’étais inquiète, j’avais des fourmillements dans le bas du ventre, je ne connaissais pas ces réactions de mon corps. Mais visiblement, je n’avais pas lieu de m’inquiéter non plus selon la gynécologue. C’était mon corps qui reprenait son état « normal » après presque 10 ans de pilule. J’avais l’impression qu’elle prenait à peine en considération mes peurs et mes doutes, vous savez cette sensation de laisser entrer un médecin dans votre intimité (parce-que là pour le coup, on peut parler d’intimité), mais qu’il vous considère comme un vulgaire un numéro… Je lisais dans ses yeux « Elle a 25 ans celle là, elle va pas commencer à me faire chier pour avoir un gosse ». C’est sûrement l’interprétation que je m’en faisais, mais je vous assure que tout ce que je voyais, c’était le chèque de 50 euros que je lui laissais…

Toutes ces craintes et questions, j’essayais de les garder au maximum pour moi, je ne voulais pas tanner Aurel, le souler et justement passer pour une impatiente. Mais il m’arrivait de craquer parce-que la pire chose pour moi, au delà de ne pas voir de « + » sur mes tests de grossesse, c’était de me demander « Suis-je capable de porter la vie ? ». Donc oui, j’ai eu des épisodes de pleurs le soir avec comme seule envie qu’il me serre dans ses bras et me dise qu’il m’aime.

Il y croyait, il était persuadé qu’on y arriverait et me disait tout ça d’un ton calme et confiant. Et j’arrivais à le croire le temps d’une soirée, d’une nuit paisible. Puis le lendemain j’avais à nouveau ces doutes qui se mélangeaient à mes journées de travail et me pompaient une énergie monumentale. J’en avais marre, j’étais épuisée de me détester à ce point. Chaque fois que j’ai voulu quelque chose dans ma vie, j’ai toujours réussi à l’obtenir. Et là, je ne voulais pas qu’on me prenne pour une enfant capricieuse, je voulais juste qu’on me dise à l’oreille « Ça t’arriveras. » et je vous assure qu’en sachant ça, j’aurais pu attendre encore 3 ans… si on m’avait persuadé que je connaitrais un jour ce bonheur. Mais contrairement aux choses que vous pouvez contrôler et maitriser dans la vie de tous les jours, la nature elle, elle vous tire la langue (pour rester polie).

Il faut savoir que quand vous êtes dans la spirale du « je veux que ça arrive », tous les mois votre tête vous invente des symptômes qui vous laissent croire que ça y est, cette fois c’est la bonne. Un coup j’avais des nausées, un coup des douleurs dans le bas du ventre, puis des envies de femme enceinte…. Bref c’est psychologique, vous n’imaginez pas à quel point.

Fin mai, je reprends à nouveau rendez-vous chez la meilleure gynéco du monde (mh..) en rentrant de Marrakech, après avoir eu un épisode de règles très très douloureuses, à m’en tordre dans tous les sens. Il faut savoir que jusqu’à présent, avoir mes règles était une promenade de santé pour moi, je n’avais jamais eu aucune douleur ! Donc là, quelque chose n’était pas normal. J’avais eu 1 seul jour de règle suite à ma forte douleur, n’ayant pas trouvé de test de grossesse à Marrakech, j’étais là sans savoir si tout ça pouvait être un signe de grossesse ou non. Je m’installe donc sur la table pour commencer l’échographie. Elle reste silencieuse, assez longtemps pour me laisser voir une ombre épaisse sur l’écran et me réjouir (pour rien). Et là, comme si quelqu’un m’avait jeté un sort, elle me regarde en me disant « Il y a quelque chose qui n’est pas normal ». Mon utérus s’était retroversé et un de mes ovaires (le droit), s’était complètement collé à ma paroi utérine. Le tout, EN 1 MOIS !

Donc c’était bien moi le problème…

Vous imaginez les larmes monter en moi ? C’était comme ci j’avais eu toutes les réponses à mes questions en 3 secondes. Je venais de comprendre et surtout de donner raison à ce fameux « C’est chez toi que ça coince ». A ce moment précis tu as envie de dire à la gynéco « Putain pourquoi tu l’as pas vu avant ?! ». Mais c’est ensuite qu’elle m’a expliqué que mon corps reprenait tout doucement son état normal, sans pilule, et que donc ce genre d’anomalies faisaient surface sans qu’on puisse les voir auparavant. Mais ce n’est pas tout puisqu’elle a employé le mot « ENDOMETRIOSE ».

Et oui, c’était son diagnostic. Ce qu’elle voyait à l’écran lui faisait penser à une endométriose, qui était en train de détruire mon appareil génital petit à petit. J’avais la voix qui tremblait mais je ne pouvais pas craquer, pas devant elle. J’ai donc fini par rhabiller ce corps que je détestais et repris mes esprits pour finir ma consultation. « Nous allons vous prescrire une IRM pour voir de plus près ce qui cloche dans votre utérus Madame. » « -Ok ». Et elle a fini par me dire d’une attitude déconcertante « La prochaine fois ne vous faites pas trop d’idées, vous aurez sûrement un retard de règles puisque j’ai bien vu à l’écho que vous n’aviez pas ovulé ce mois-ci ». On était bien loin du premier rendez-vous et de son « Vous verrez, nous nous reverrons dans 1 mois ou 2 pour une bonne nouvelle, je ne m’en fait pas. »

J’étais anéantie. C’est à peine si j’ai couru jusque ma voiture pour fondre en larmes. J’ai appelé ma mère, inconsolable. Puis je suis rentrée à la maison retrouver Aurel, qui dormait encore. Et à nouveau ma tristesse était immense. Il m’a pris contre lui en me disant la plus belle chose du monde : « Même si nous n’arrivons pas à avoir d’enfants, je ne t’abandonnerai pas car je t’aime de tout mon coeur. ». Et wahou, encore une raison de plus qui me prouve que c’est lui l’homme de ma vie.

Vous savez ce qu’il est écrit dans les articles sur l’endométriose ? N’allez pas les lire ils donnent froid dans le dos. Infertilité, c’est le seul mot que j’ai retenu, et il prenait tout son sens après 9 mois d’attente. Mon IRM était programmée au 27 juin, nous avions 1 mois interminable à attendre.

« J’abandonne… »

Un mois de juin particulier mais avec le retour du soleil, qui agis beaucoup sur mon moral. Des questions qui me lassent, une Anaïs qui fini par se dire qu’elle est sûrement malade et que de toute façon son chéri est là, que c’est tout ce qui compte. Le fameux rendez-vous à l’hôpital arrive, nous y allons tous les deux main dans la main. Verdict : Rien d’alarmant selon le médecin de là bas, il n’y a pas de suspicion d’endométriose. MAIS QUI JOUE AVEC MOI ?! Effondrement n°1457 dans la salle d’attente de l’hôpital, mais cette fois-ci de soulagement. Avec un Aurel qui me dit « Tu vois, je te l’avais dis ! ». Des fleurs poussaient sur ma tête, des étoiles sortaient de mes yeux et des licornes de ma bouche !

Vous imaginez que toute fière et rassurée, j’ai envoyé un mail à ma gynéco pour lui annoncer que les résultats étaient assez positifs et loin du diagnostic qu’elle avait posé. Et bien…les coups durs ne se sont pas arrêtés là puisqu’elle m’a répondu : « En ce qui concerne l’IRM, elle est en effet normale, cependant, comme j’avais du vous le dire, une IRM comme celle-ci n’élimine pas l’endométriose à 100%. » Nan nan tu m’avais rien dis en fait… C’est quoi ce délire ? Pourquoi tu viens encore une fois me faire perdre confiance en moi ?!

Rebelote : Ascenseur émotionnel. Vous vous demandez sûrement pourquoi je n’ai pas changé de médecin entre temps, simplement parce-qu’elle avait souvent de la place pour caler des rdv d’urgence, qu’elle n’étais pas trop loin et que j’avais la flemme d’étaler à nouveau ma vie à une nouvelle personne. Toujours est-il qu’après plus de 10 mois sans signe de bébé, elle m’a envoyé « En septembre, après 1 an d’attente, nous aurons officiellement le droit d’entamer les démarches d’aide à la procréation. C’est pourquoi j’aimerai planifier avec vous un rendez-vous d’infertilité le 3 septembre ». J’ai donc calé ce fameux rendez-vous dans mon calendrier…

Ces longs mois de galère m’avaient vraiment épuisés, les vacances arrivaient, son rendez-vous de merde était programmé. J’avais juste envie qu’on me foute la paix. Alors oui, j’ai lâché prise par épuisement. Et je suis tombée enceinte le 3 juillet, 6 jours après mon IRM.

Une leçon de la vie ?

Qu’est ce que tout ça voulait dire ? C’était une leçon ? Une façon de me faire comprendre que les choses sont plus belles quand elles sont attendues ? Que vouloir avoir le contrôle ne vous apporte rien de bon ? Que l’impatience est nocive ? Sûrement.

C’est dingue non ? A quel point la psychologie joue un rôle sur votre corps. Nos pensées nous bloquent. C’est pour cela que cet article est destiné à plusieurs personnes. A mon fils, qui lira un jour à quel point nous l’avons attendu, soudés. A mon couple, qui peut aujourd’hui être fier du chemin parcouru. Et à vous, qui être en train ou allez vivre ce que j’ai vécu. Je suis consciente que des futures maman attendent le jour où elles tomberont enceinte depuis bien plus qu’onze mois. Mais j’y crois pour elles.

Tout vient à point à qui sait attendre. Ne vous focalisez pas sur une chose même si vous la voulez plus que tout. L’obsession vous mettra toujours des claques. Et même si certaines maladies sont belles et bien présentes, aujourd’hui les miracles sont à Rome. Et tous les chemins vous y mèneront n’est-ce pas ?

Pour ma part, peut-être que l’endométriose me touche ? Nous n’avons pas pu établir d’autres diagnostics depuis. Ce qui est sûr c’est que j’ai bien un problème sur l’ovaire droit puisque c’est l’ovaire gauche qui a donné naissance au petit oeuf. Mais mon corps, a qui je ne faisais plus confiance l’a fait ! Il l’a fait à une période où je l’aimais plus qu’à une autre.  Et aujourd’hui je le remercie de fabriquer l’amour, après toute la haine que je lui ai balancé.

Les gens qui vous diront de ne pas y penser pour que ça arrive sont cons. Vous ne contrôlez pas vos pensées, pour preuve, si je vous dis de ne pas penser à une pomme, à quoi pensez-vous ?

Rattachez vous à d’autres projets, ne vivez pas autour de ça. Si vous êtes prête à avoir un bébé, c’est que la vie autour de vous est pleine de belles choses, que vous aimez votre partenaire. Alors faites vous des voyages, des week-end, des repas en amoureux. Pensez à vous en tant que femme.

Aujourd’hui je suis ne pas là pour vous donner une leçon, mais pour vous partager celle que l’on m’a faite. Je suis passée de l’autre côté de mes craintes et je sais que si un jour je devais recommencer, je ferais les choses différemment. Je sais aussi que je suis chanceuse de recevoir de la vie un tel cadeau.

Vous y arriverez. Plus ou moins vite, mais sachez que tout ça est encore plus magique quand vous l’avez attendu.

11 fois. 11 déceptions qui m’ont tordu le ventre. Et d’un coup, un miracle.

D’ici quelques jours je publierai un deuxième article sur la façon dont j’ai appris que j’étais enceinte, ma réaction, mon petit nuage et les 3 premiers mois de ma grossesse. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me laisser des commentaires !

Passer des vacances merveilleuses avec toi, au creux de moi.

6 commentaires

Joanna 15/05/2020 - 08:15

Coucou. Je viens de découvrir ton article et je pourrais le signer. Moi aussi je suis tombée enceinte le 3 juillet par IIU au bout de 2 ans d’attentes. J’ai vécu donc le même trauma que tu décris et en plus tous les examens douloureux et épuisant pour trouver la raison de l’infertilité et entamer la procédure….
Ca en valait la peine car aujourd’hui je suis heureuse maman d’une petite fille qui a eu 5 ans le mois dernier (elle est venue au monde avec 6 jours de retard coquine!).
Plein bonheur et d’amour dans votre nouvelle vie à 3 et NEVER GIVE UP !
bises virtuel :)))

Reply
Navaill 15/05/2020 - 12:35

Nos histoires sont similaires c’est dingue. Toutes mes félicitations prends soin de toi et de ta petite famille. Et merci pour ton commentaire d’espoir pour toutes celles qui sont dans notre situation 🥰😍

Reply
Adeline 05/01/2020 - 19:56

Ton article est touchant et montre assez bien la réalité de la grossesse. Avec les réseaux sociaux qui ne montrent que le « beau » ou le « parfait » on a tendance à penser qu’il est facile de tomber enceinte, de rencontrer l’homme de sa vie, de passer sa vie à voyager… Tomber enceinte peut prendre 1 mois comme 6 ans pour certaines. En tout cas, tu peux être fière d’avoir su surmonter toutes ces épreuves, ton couple en ressort renforcé ☺️
Par contre, je comprends ta colère envers la gynécologue mais c’est aussi son rôle de nous préparer à des mauvaises nouvelles car cela arrive malheureusement… Après, elle n’a peut-être pas eu le tact nécessaire pour annoncer les choses…
En tout cas, bonne fin de grossesse et beaucoup de bonheur à toi et ta famille en construction 👪

Reply
Navaill 11/01/2020 - 08:43

Coucou Adeline,
Je suis tout à fait d’accord avec toi… Le virtuel nous joue des tours à tous les niveaux, il nous pousse à la comparaison sans cesse. La vie sur les réseaux se résume aux plus belles expériences, situations, humeurs partagées, et moi la première puisqu’aucun d’entre vous ne s’était douté de tout ça avant d’apprendre la bonne nouvelle. Mais j’ai décidé de partager, parce qu’aujourd’hui j’ai réussi et que je souhaite que cette réussite réchauffe des cœurs 😘 Je partage ton avis sur le rôle d’un médecin, c’est vrai qu’ils ne sont pas là pour nous annoncer uniquement de jolies choses, mais peut être avec un peu plus de tact comme tu dis, ça m’aurait moins fait mal ☺️ Merci pour ton message qui me touche beaucoup ! J’aime déjà cette famille dont j’ai tant rêvé 🥰

Reply
Justine 05/01/2020 - 18:50

Un article qui se fond dans la réalité, trop de future maman pense que tomber enceinte se fait en un claquement de doigts. Bon certe y en a elle arrête la pilule et pouf 2 semaines 1 mois après cest bon pour elle.

Pour ma part jai mis plus d’un an et demi à tomber enceinte avec énormément de déception, surtout quand aucune règles durant plusieurs mois.. le plus dure est de voir nos copines qui annoncent leur grossesse.

Alors tu dis ne pas y penser est compliqué et je te l’accorde mais mine de rien ca fonctionne. Vider son esprit penser totalement à autre chose fait un bien fou ( pour ma part, déménagement, nouveau travail, laisser tomber la piste du bébé, et bien ça a fonctionné je suis tombé enceinte).

Maintenant on a plus cas penser à nos petits bout dans nos bidous, et les aimer aux plus profond 🙂

Reply
Navaill 11/01/2020 - 08:48

Hello Justine,
Je me retrouve à travers ton discours en effet… Je vois que nous avons vécu les mêmes choses toutes les deux. Et surtout que c’est ce « lâcher prise » qui nous a donné cette chance d’accueillir l’amour en nous ! L’esprit doit avoir d’autres passe-temps pour qu’il puisse laisser notre corps fonctionner correctement. C’est fou comme nos têtes se sont prises pour des p’tits chefs 😜 Je suis heureuse d’apprendre que ton bidou est tout chaud aussi et qu’il fabrique un merveilleux petit être ! Je te fais des bisous, merci encore ! ✨💋

Reply

Laisser un commentaire

Découvrez aussi